Apprendre l'anglais par la musique et le chant pour développer the best English accent

L’anglais par la musique et le chant

L’anglais par le chant : une approche ludique, sensorielle et musicale de l’anglais.

Pourquoi l’anglais par la musique ?

La langue anglaise est plus « chantante » que le français : en associant dès le plus jeune âge l’anglais et le chant, les jeux rythmiques, … c’est l’oreille qui va s’ouvrir, apprécier de nouvelles sonorités, s’appuyer sur la mélodie pour bien placer les intonations et accents : les petits français n’auront plus de problème de « French accent » ! Après tout, il s’agit « juste » d’aiguiser son oreille, ses capacités d’écoute, d’apprendre à reproduire des sons en utilisant toutes les capacités des cordes vocales, du larynx, du palais, de la bouche… et les enfants sont bien plus doués que nous, les adultes, pour acquérir aisément ces mécanismes. C’est dans la fenêtre des 5-8 ans qu’il semblerait qu’on apprenne le mieux une langue étrangère : avec un cerveau en plein développement, l’enfant fixe mieux les automatismes d’apprentissage d’une langue.

Par ailleurs, en approchant l’anglais par le plaisir du chant, le contact se fait très aisément et dans la bonne humeur. En s’appuyant sur la pédagogie ludique de la musique, les enfants découvrent ainsi une nouvelle matière de manière spontanée et plaisante. C’est la garantie que les enfants auront un premier contact agréable avec l’anglais, langue étrangère, qui va être associée spontanément au plaisir, à la force du groupe, au corps. Une approche qui vient augmenter la confiance en soir de chaque enfant. Des ancrages fondateurs qui seront utiles pendant des années.

L’anglais par le chant : comment ça marche ?

Le répertoire de chants anglais gestués est très large, et cette pratique « à l’oreille » et par le corps permet le meilleur des ancrages. Ces parcours spécifiques sont conduits par des professeurs de musique anglophones, ou formés aux méthodes actives d’apprentissage de l’anglais par la musique, comme le KinderMusik Cambridge Institute. Nos programmes d’anglais par le chant connaissent un grand succès en maternelle, dès la petite section, mais aussi pour les plus grands en élémentaire. Nous animons ainsi différents types de projets :

  • Maternelles – Eveil musical en anglais. Chant (notamment les comptines anglaises gestuées), jeux rythmiques, motricité, écoute, … Les Five little monkeys, How’s the weather today ? ou The mulberry bush n’auront plus de secret pour les enfants. Notre approche s’appuie beaucoup sur l’imitation, l’écoute, le lien avec le corps. C’est le moment où les apprentissages des sonorités sont les plus aisées.
  • Elémentaires chorale en anglais. Pour les plus grands notamment, nous puiserons dans la chanson contemporaine et le riche répertoire anglais des comédies musicales. Mary Poppins, the Sound of Music, the Wizard of Oz, West Side Story, Singin’ in the rain, les classiques de Disney jusqu’aux oeuvres contemporaines : La la land, The Greatest Showman, … Les élèves de CP/CE1 disposent encore de grandes capacités d’imitation. A partir du CE2/CM1, l’élève perfectionne ses connaissances métalinguistiques : il donne du sens au vocabulaire et à la syntaxe appris en anglais en se servant des raisonnements développés en français.
  • Ces ateliers peuvent être aussi bien conduits pendant le temps scolaire que sous la forme d’ateliers périscolaires.

Vous êtes intéressés ? Contactez-nous pour que nous puissions construire ensemble, autour des objectifs pédagogiques de votre établissement, l’atelier ou le parcours qui vous convient. Entrez par la grande porte de la musique dans la pratique de l’anglais avec Diana, Rachel, Dany ou Sumana !

Chorale intergénérationnelle : la musique comme lien et rencontre entre les générations

Chorale intergénérationnelle : se rencontrer par la musique

La musique est un langage universel : une conviction forte chez TEMPO, puisque nous animons des ateliers musicaux de la crèche à la maison de retraite. Ainsi, nos jeunes musiciens ont de 3 mois à plus de 100 ans !

Capitalisant sur cet élan naturel de la personne, à tout âge, vers la musique, une pratique artistique accessible à tous, TEMPO a mis en place et conduit, depuis 2013, plusieurs projets de chorale intergénérationnelle.

Le principe est simple : deux structures, situées à proximité, embarquent ensemble pour l’aventure musicale – une école, ou un centre de loisirs accueillant du jeune public, et une structure senior : maison de retraite, résidence seniors, club de loisirs pour senior.

Dans un premier temps, la chorale générationnelle se met en place dans chaque établissement. Chaque semaine, le chef de choeur vient travailler les chants du répertoire avec la classe d’un côté, et avec les seniors de l’autre. Cette organisation présente de nombreux avantages : les mécanismes d’apprentissage sont adaptés à chaque public, permettant à chacun de progresser à son rythme, en mettant l’accent particulièrement sur certains éléments. C’est aussi plus simple de se concentrer quand chaque groupe se connaît déjà, et travaille dans ses locaux (sur un plan pratique également, moins de déplacements !). Enfin, cette organisation permet à chaque groupe de se constituer un patrimoine musical.

Ainsi, quand arrive le second temps, celui de la rencontre entre les deux groupes, c’est ce patrimoine musical que chacun aura appris à découvrir, défricher, s’approprier, qui va venir faire le pont. C’est du chef de choeur, et de ce répertoire musical, que les deux groupes de la chorale intergénérationnelle vont ainsi se rencontrer, et, progressivement, en affinant ensemble ce répertoire musical, ne former bientôt qu’un seul groupe.

Au terme de quelques séances ensemble, où les chanteurs ont appris à chanter dans un plus grand groupe, à découvrir et s’appuyer les uns sur les autres, notre chorale intergénérationnelle est prête pour un concert !

Quels sont les ingrédients de la chorale intergénérationnelle ?

  • Un groupe de jeunes. Taille idéale : une classe. A partir du CE1, jusqu’au CM2.
  • Un groupe de seniors. Taille idéale : une dizaine de personne minimum. Pas de maximum (si les locaux le permettent), et ce groupe peut être complété par des proches des résidents, du personnel, …
  • Une répétition d’une heure par semaine. Dans un premier temps (environ 2/3 du parcours), chaque groupe répète dans son établissement. Dans le second temps, les jeunes se déplacent dans la structure senior.
  • Durée du projet : au minimum une quinzaine d’heure de répétition (une dizaine d’heures pour chaque groupe, puis cinq sessions communes). Plus le projet est long, plus des liens vont se créer. Il est également possible de construire d’autres activités partagées, au delà du projet musique.
  • Répertoire : notre chef de choeur va choisir des chants adaptés à ce double public – joyeux, accessibles, et qui permettent de voyager en musique entre les périodes, les thèmes, …. Plaisir garanti !
  • Il n’est pas nécessaire de connaître déjà la structure « partenaire ».

Chaque projet est adapté aux objectifs et à l’organisation des deux structures. Nous l’avons déjà mis en place dans plusieurs configurations différentes : n’hésitez pas à nous contacter pour construire ensemble votre projet !

La chorale en entreprise pour le bien-être des collaborateurs

Un article de Femme Actuelle revient cette semaine sur le nombre croissant de chorales en entreprise : il y aurait plus de 200 chorales d’entreprise en France actuellement, selon la journaliste. Certaines sont animées par des chefs de choeur amateurs, collaborateur de l’entreprise concernée : ils mettent ainsi un talent personnel au service de l’entreprise et du développement de leurs collègues. D’autres sont animées par des chefs de choeur indépendants. Chez TEMPO, nous avons créé et mis en place une vingtaine de chorales  d’entreprise depuis 4 ans, dont une douzaine au cours de l’année passée.

Fort de cette expérience, nous savons accompagner les entreprises qui souhaitent créer une chorale. Des grands groupes du CAC40 jusqu’à des PME et des start-ups, et des chorales interentreprises, nous avons rencontré de nombreux cas de figure. Notre équipe de chefs de choeur échangent régulièrement, pour saisir plus finement les spécificités de la chorale dans le milieu professionnel. Pour la grande majorité des choristes, il s’agit de leur première expérience du chant choral. Les répétitions sont courtes. L’assiduité doit parfois passer après les priorités professionnelles. Bref, un certain nombre de challenges que les chefs de choeur vont devoir surmonter, pour créer rapidement un climat de confiance et d’envie ! Et nous nous apercevons très vite que la chorale devient un temps privilégié dans le planning hebdomadaire de chaque choriste. « Le chef de chœur commence toujours par des exercices de respiration et des mouvements de stretching pour se détendre. Cela me fait réellement du bien. Quand je chante, je me libère, je ne pense plus à mon travail. Je me déconnecte totalement. Et il n’est pas rare qu’après la chorale, je me mette à chanter dans les couloirs de l’entreprise pour prolonger le plaisir. » – Françoise, choriste au sein de la chorale TEMPO animée chez Audiens, le groupe de protection sociale des professionnels de la culture, de la communication et des medias.

La chorale d’entreprise devient ainsi un espace de rencontre unique dans l’entreprise, où chaque collaborateur se rencontre par la musique, la coopération, la connivence. Les liens qui se tissent à la chorale viennent ainsi donner une énergie nouvelle et bienveillante aux relations personnelles. Comme le souligne Agnès Rullier, directrice de la communication interne du groupe Ellior, qui chante au sein d’une chorale inter-entreprise TEMPO : « Depuis que je me suis inscrite à la chorale, mes rapports avec mes collègues se sont modifiés. Quand on se croise, on se parle plus facilement. On échange sur des sujets autres que professionnels. Ça nous rapproche. Si un membre de ma chorale me demande un service, je vais me mettre en quatre pour l’aider.« 

La musique, une priorité pour le ministre de l’Education nationale

Le nouveau ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, dévoile aujourd’hui les grandes lignes de son projet pour l’école. Parmi celles-ci, la musique est appelée à prendre une place plus importante dans les écoles et collèges.

A la question du Parisien : Le développement de la musique en classe semble vous tenir à cœur. Que comptez-vous faire ? Jean-Michel Blanquer répond :
« Quand on se compare aux autres pays, on voit que la musique occupe une place insuffisante en France. Je compte notamment faire en sorte qu’il y ait des chorales dans toutes les écoles et collèges. Nous allons aussi encourager les pratiques instrumentales et les concerts. Et, je vous l’annonce, on fera la rentrée en musique, dans un maximum d’endroits dès cette année, en mobilisant les élèves de l’année précédente ou des orchestres extérieurs. L’idée est de montrer que la rentrée est un jour à vivre non pas avec inquiétude mais avec joie et confiance. »

TEMPO anime plusieurs dizaines de chorales à l’école, à Paris et dans la région parisienne. Espace d’épanouissement et de plaisir, les chorales à l’école viennent développer la concentration, la mémoire, les capacités d’expression, la socialisation et la confiance en soi : un cocktail magique de qualités et de compétences qui accompagnent les enfants dans leur scolarité et la vie de tous les jours.

Une oeuvre en 3 minutes : Ave Verum Corpus de Mozart

 Un grand merci à nos amis suisses de la RTS pour leur décryptage express d’une des oeuvres les plus connues de Wolfgang Amadeus Mozart, l’Ave Verum Corpus. Une partition qui défile au fur et à mesure des notes, quelques croquis qui illustrent le propos, et cette belle oeuvre prend tout son sens. Ou comment la puissance de la musique vient porter un message, avec simplicité et beauté.

Je sais pas vous : l’Ave Verum Corpus de Mozart.

Une chorale pour les gens de la rue

« Au Clair de la Rue », c’est le nom que s’est donné cette chorale nantaise, qui regroupe des personnes SDF ou qui se situent « aux périphéries », entourées de quelques bénévoles. Un beau projet humain, qui permet à chacun de trouver un temps régulier, au cours des répétitions, où on se retrouve, on partage, on goûte le beau, le bon, l’amusant….

http://info.arte.tv/fr/au-clair-de-la-rue-fait-chanter-les-sdf

La chorale intergénérationnelle du 7e arrondissement (en)chante Paris !

Chorale intergénérationnelle

La chorale intergénérationnelle du 7e arrondissement s’embarque cette semaine pour un nouveau parcours où elle va « chanter Paris », de janvier à juin 2017.  Vous aimez chanter ? Venez la rejoindre, pour préparer un petit concert amical le 21 janvier 2017, où vous chanterez avec une classe de CM1  de l’école privée La Rochefoucauld.

Où et quand ont lieu les répétitions ? le mardi de 14h45 à 15h45, hors vacances scolaires, à partir du 17 janvier, au Club Malar, 88 rue Saint-Dominique, Paris 7e. N’hésitez pas à venir quand vous voulez pour essayer, sans engagement.

Qui peut participer ? tous les retraités et préretraités du 7e arrondissement et des environs. Cette activité est offerte, aucune participation financière ne vous sera demandée.

Comment se passe un atelier ? Une heure tout compris : un petit temps d’échauffement corporel et vocal, des exercices-jeux pour travailler le souffle, mettre la voix en éveil, en s’amusant, puis quelques chants sont travaillés en groupe. Un vrai plein d’énergie et de bonne humeur !

Est-ce qu’il faut savoir bien chanter ? Non, l’atelier est ouvert à tous, avec ou sans expérience du chant choral, même ceux qui pensent ne pas « chanter juste ». Il suffit d’avoir envie de chanter !

Je ne sais pas lire une partition… Là encore, ce n’est pas nécessaire. Le chef de chœur transmet les notions musicales par la pratique. Au fur et à mesure, vous découvrirez de nouvelles notions : rythmes, nuances, phrases musicales, mais aussi comment respirer, placer sa voix, …

Que va-t-on chanter ? Le chef de chœur va choisir des chants agréables, accessibles, dans des styles variés. Le thème choisi pour le concert de juin prochain : Paris. Préparez-vous donc à redécouvrir votre ville au travers des chansons !

Quand allons-nous chanter avec les enfants ? Dans un premier temps, « seniors » et « juniors » travaillent séparément, le même répertoire ; à partir de fin mai environ, les deux groupes se retrouvent pour plusieurs répétitions communes, afin de préparer un petit concert le 21 juin 2017, où sont invités amis et familles.

Faut-il venir à chaque fois ? Si l’assiduité est souhaitable, pour vous comme pour l’ensemble du groupe, nous comprenons très bien que vous puissiez ne pas être présent à chaque répétition (vacances, rendez-vous, …) ! Et il n’y a pas de « travail à la maison » entre deux ateliers !

Anne-Charlotte chef de choeurMais qui est notre chef de chœur ? Anne-Charlotte pratique le chant choral depuis de nombreuses années. Dans une « première partie de sa vie » elle a été infirmière ; pendant cette période elle a notamment suivi une formation en art-thérapie de 2001 à 2005, ainsi qu’une licence en psychologie. Elle est formée aux méthodes Wilfart et Feldenkrais de travail de la voix, ainsi qu’aux jeux vocaux de Guy Reibel. Elle a obtenu un premier prix de chant au conservatoire du Kremlin-Bicêtre et suivi des cours de direction de chœur aux conservatoires d’Aubervilliers et de Boulogne-Billancourt. Elle travaille avec des publics très variés, autour du chant, et dirige plusieurs chœurs d’adultes amateurs.

Encore des questions ? Appelez le Club Malar au 01 45 50 46 11.

 

 

Football ou musique ?

musique classique societe footballFoot foot foot… c’est LE sujet du moment. Difficile d’y échapper, à la télévision, dans la presse, dans la rue et les conversations. Et si l’on cherche à associer football et musique, qu’obtient-on ? Une question que s’est posée France Culture cette semaine, sous un titre volontairement provoquant : peut-on être mélomane et aimer le football ? (vous remarquerez que cela reste sous la forme interrogative).

Comme le rappelle le sociologue Bernard Lahire (auteur de La Culture des Individus), c’est en remontant aux « propriétés sociales » des deux types de publics que nous pouvons discerner certains éléments de divergence. Halte aux préjugés, me direz-vous, on peut aimer le football et la musique (classique, bien entendu) ! Certes, c’est possible, mais les nombreuses études conduites par le Ministère de la Culture, depuis plus de 40 ans, démontrent que les pratiques culturelles et sportives sont fortement corrélées au milieu social. Et, dans la classification des sociologues, la musique classique est plutôt l’apanage des « dominants », tandis que le foot appartient au domaine des « dominés ». Un vocabulaire qui peut paraître dur, voire choquant, mais qui, sans doute, reflète une partie des perceptions, de part et d’autre : un sentiment d’incompréhension, voire de mépris, pour ce qui peut constituer le centre d’intérêt, ou la passion, de « l’autre ».

Cependant, comme le rappelle avec justesse le sociologue, il ne faudrait pas y voir un simple effet de miroir. Ces deux regards sont en effet « assymétriques » dans la société actuelle. Si l’intérêt pour la musique classique, une forme culturelle considérée comme prestigieuse, pourrait à premier abord apparaître comme valorisante, les études montrent un certain sentiment de honte chez les jeunes qui apprécient la musique classique. Ainsi, lors d’une étude menée auprès de plusieurs groupes de jeunes, c’est seulement lors des entretiens individuels que certains jeunes « osaient » déclarer leur attrait pour la musique classique. Lors des entretiens collectifs, rien n’était dit, par peur sans doute du jugement méprisant ou moqueur de leurs pairs.

Heureusement, l’attrait pour l’un ou l’autre n’est pas imperméable à différentes classes sociales, mais, lorsque la pratique n’est pas forcément « conforme » à celle du groupe social auquel appartient l’individu, il sentira souvent le besoin de s’en justifier, comme si cela n’était pas « naturel » ou autorisé.

Pourquoi cette divergence ? Le sociologue américain Lawrence Levine, dans son livre Culture d’en haut, culture d’en bas, montre comment tout un travail social a été réalisé, au cours du XIXe siècle, pour instaurer (imposer) certains codes à l’univers de la musique (dite « classique »), qui ont introduit une séparation progressive entre différents publics, là où elle n’existait pas initialement.  Une petite vidéo qui explique quand et pourquoi applaudir dans les concerts de musique classique illustre cette évolution. Vous y découvrirez notamment des initiatives récentes visant à « briser ses codes » et favoriser une meilleure perméabilité entre les différents publics. Et vous, musique OU foot, ou musique ET foot ?

Stage musical à Paris 8e pour les vacances de printemps

TEMPO organise une semaine de stages musicaux dans le 8e arrondissement !

Chaque stage se déroulera en 5 ateliers, du lundi 18 avril au vendredi 22 avril 2016, dans une grande salle confortable au 24 bis rue de Saint-Pétersbourg, 75008 Paris (métro : Place de Clichy ou Liège).

Un « mini-concert » en présence des parents qui le souhaitent aura lieu dans la dernière 1/2h de chaque stage, le vendredi. Nos stages sont ouverts à tous les enfants : pas besoin d’être déjà musicien !

eveil musical enfants ecole maternelles primaires

10h30-12h Eveil musical (4-6 ans) C’est tout le corps qui est amené à entrer en musique : motricité, voix et écoute sont mis en mouvement par des chants, des jeux de rythmes, accompagnés de mouvements corporels. Explorez l’univers sonore dans toute sa richesse.

14h-15h30 Chant (7-11 ans) Autour du chant, c’est le souffle, la voix, les nuances, mais aussi l’écoute, l’expression personnelle et collective qui seront mises en avant, pour un voyage musical entre les époques et les cultures.

15h30-1Percussions et chants ecoles maternelles primaires7h Chant & Percussions (7-11 ans) Chant et rythmes seront abordés conjointement – le chant étant accompagné de percussions corporelles ou instrumentales. De l’énergie et une excellente capacité de coordination seront indispensables pour relever les challenges musicaux !

17h-18h30 Percussions brésiliennes (7-11 ans) Les rythmes brésiliens émergeront progressivement des surdos, tamborims, et ganzas… saurez-vous garder le rythme et suivre en temps réel les instructions du chef d’orchestre ? Il faudra faire preuve d’attention, de concentration, de mémoire et de beaucoup d’écoute !

Inscriptions – Stage musical vacances de printemps / Pâques (18 avril 2016 – 22 avril 2016)

– Inscription pour un stage musical (5 ateliers d’1h30 chacun) : 100 euros.

– Inscription avant le 3 avril 2016 : 90 euros par stage musical.

– Inscription familiale (2 enfants et plus) : tarif dégressif par stage musical.

Pour toute question / inscrire votre enfant : Stéphane Lancereaux – 01.83.97.31.77 – contact@tempo-musique.fr

Notre approche pédagogique et notre équipe

Dans la lignée des pédagogies actives, notre approche s’appuie sur le jeu, outil pédagogique qui facilite les apprentissages. Nous favorisons l’exploration, les défis à relever, l’espace de liberté et d’expression.

La structure de chaque atelier est adaptée aux rythmes de l’enfant, et les objectifs pédagogiques, déclinés sous la forme d’exercices-jeux, suivent les étapes de développement de chaque âge.

Nos 80 professeurs sont sélectionnés pour leurs qualités de musiciens (instrumentiste et/ou chanteur), mais aussi pour la solidité de leur expérience et pratique pédagogique auprès du jeune public. Ils prennent à cœur le développement intégral de l’enfant au travers du parcours musical. Capacité d’attention, écoute, mémoire, analyse, créativité, … expression des émotions et sentiments, confiance en soi, place de chacun dans le groupe, dans une attitude de coopération. Un équilibre entre bienveillance et exigence à maintenir en permanence !

Nous intervenons actuellement dans une TEMPO musique ateliers musicaux ecole maternelle primaire referencesquarantaine d’établissements, écoles maternelles et élémentaires, à Paris et en Ile-de-France.

La musique facilite les apprentissages

C’est le journal de France 3 du 4 mars (dans un reportage diffusé à partir de 23’15) qui met à l’honneur l’importance de la musique dans les apprentissages. Le journaliste nous emmène d’abord dans une école maternelle et primaire qui met la musique au coeur des apprentissages. Une heure et demie de musique tous les jours pour les enfants de l’école Koenig. Comme le souligne la directrice, Joan, la pratique de la musique va venir servir de « terreau » qui fertilise l’ensemble des autres apprentissages de l’enfant. Cette approche sur le terrain est confirmée par le professeur Emmanuel Bigand, de l’Université de Bourgogne (Dijon). Professeur de psychologie cognitive, et directeur du Laboratoire d’Etude de l’apprentissage et du développement, Musique ecole maternelle primaire il montre, preuves à l’appui, comment la pratique musicale vient formidablement développer le cerveau, de l’enfant comme de l’adulte. En pratiquant la musique,  cela permet à chacun d’améliorer facilement et naturellement ses capacités linguistiques, d’attention, de concentration, de raisonnement, l’aisance en mathématiques, …. Comme le rappelle justement la journaliste à la fin du reportage, au Moyen Age la musique avait autant d’importance que les mathématiques dans la formation des jeunes : si nous avons semble-t-il perdu cette intuition initiale, les découvertes nombreuses des neurosciences nous permettrons probablement de donner à la musique la place qu’elle mérite dans les projets éducatifs des écoles maternelles et primaires, mais aussi pour les adultes, tout au long de la vie.